À Colomiers, une photographie du parc diagnostiqué dominée par la classe C

Publié le 24 septembre 2026 10 min de lecture

La photographie locale datée du 24 septembre 2026 repose sur une extraction ADEME du 18 septembre et rassemble 9 278 diagnostics enregistrés à Colomiers. La classe C représente 60,7 % de ces enregistrements, tandis que les classes F et G réunies en représentent 1,4 %.

À Colomiers, une photographie du parc diagnostiqué dominée par la classe C — Colomiers

À Colomiers, la dernière photographie du parc immobilier diagnostiqué fait apparaître un profil nettement dominé par la classe C, plutôt que par les étiquettes les plus défavorables. Cette actualité du 24 septembre 2026 repose sur l'analyse de la dernière extraction ADEME utilisée, datée du 18 septembre 2026. Elle ne correspond pas à un événement municipal. Pour les propriétaires vendeurs, les bailleurs et les acquéreurs, son intérêt est de situer un bien dans un ensemble local documenté, sans confondre ce contexte avec ses caractéristiques propres. La distinction est essentielle : les 9 278 entrées de la base sont des diagnostics enregistrés, pas nécessairement autant de logements différents.

Une photographie de 9 278 diagnostics, pas un décompte des logements

Étiquette DPEDiagnostics enregistrés à Colomiers
A170
B1 152
C5 632
D1 766
E429
F112
G17
Source : ADEME, base DPE logements existants, extraction du 2026-09-18.

Le périmètre étudié est celui de Colomiers, en Haute-Garonne, identifié par le code INSEE 31149. Le jeu local retient une population communale de référence de 40 882 habitants. Ce chiffre donne un repère démographique, mais il ne permet pas de mesurer la part du parc immobilier couverte par les diagnostics. Des habitants ne sont pas des logements et les enregistrements ne constituent pas un inventaire de logements uniques. Un même logement peut en effet apparaître plusieurs fois dans la base. Les proportions d'étiquettes décrivent donc la composition des diagnostics disponibles sur ce périmètre, sans établir celle de l'ensemble des logements de la commune.

La date de cette publication et celle de l'extraction doivent également rester distinctes. L'analyse est datée du 24 septembre, mais les données utilisées ont été extraites le 18 septembre. Aucune comparaison avec une extraction antérieure n'est fournie : cette photographie ne permet donc pas d'affirmer que la performance énergétique locale s'améliore ou se dégrade. Elle ne mesure pas davantage un rythme de rénovation. Enfin, les indicateurs ne portent pas tous sur un périmètre explicitement identique : la période de construction dominante est donnée pour le corpus géolocalisé. Cette précision doit accompagner sa lecture, plutôt que de l'étendre sans réserve à tous les enregistrements ou à tous les logements.

La classe C structure le profil énergétique observé

Avec 5 632 diagnostics, soit 60,7 % des enregistrements, la classe C est de loin la plus représentée à Colomiers. La classe D vient ensuite avec 1 766 diagnostics et 19,0 %, devant la classe B, qui rassemble 1 152 diagnostics et 12,4 %. Ce sont les principaux repères de cette photographie : le corpus est concentré sur C, tandis que D et B occupent des places nettement moins importantes. Pour situer un bien mis en vente ou proposé à la location, cette distribution offre un contexte communal. Elle ne suffit cependant pas à déduire son prix, son attractivité ou les conditions dans lesquelles une transaction pourrait se dérouler. Côté marché, vous pouvez aussi consulter les prix de l’immobilier à Colomiers calculés à partir des transactions réelles de la commune.

Aux autres niveaux de l'échelle, la base compte 170 diagnostics A, soit 1,8 %, et 429 diagnostics E, soit 4,6 %. Les classes F et G regroupent respectivement 112 et 17 enregistrements. Leur total officiel est de 129 diagnostics, soit 1,4 % du corpus. Cette faible part relative ne rend pas leurs enjeux négligeables pour les propriétaires concernés. Inversement, la prédominance de C ne permet pas de qualifier uniformément le parc communal. Les résultats agrégés montrent précisément la coexistence de plusieurs situations énergétiques. L'étiquette du logement considéré reste donc distincte du profil majoritaire observé dans les enregistrements locaux, quelle que soit la place de sa classe dans la distribution.

  • A : 170 diagnostics enregistrés, soit 1,8 % ; B : 1 152, soit 12,4 %.
  • C : 5 632 diagnostics enregistrés, soit 60,7 % ; D : 1 766, soit 19,0 %.
  • E : 429 diagnostics enregistrés, soit 4,6 %.
  • F : 112 diagnostics enregistrés, soit 1,2 % ; G : 17, soit 0,2 %.

Le poids du bâti de 1948 à 1974, sans causalité automatique

La période de construction dominante est celle de 1948 à 1974 : elle représente 33,4 % du corpus géolocalisé. Les autres repères fournis indiquent 1,2 % de bâti antérieur à 1949, 34,6 % antérieur à 1975 et 61,8 % relevant de périodes antérieures à 2001. Ces bornes décrivent des ensembles qui peuvent se recouvrir ; elles ne doivent pas être additionnées comme des catégories indépendantes. Elles apportent une lecture chronologique du bâti présent dans les données. Le poids de la période 1948-1974 est ainsi une caractéristique importante de la photographie locale, à considérer en parallèle de la répartition énergétique, sans assimiler les deux indicateurs.

Les faits disponibles ne croisent pas les années de construction avec les étiquettes DPE. Il serait donc injustifié d'attribuer la majorité de C aux constructions de 1948 à 1974, ou de concentrer les classes E, F et G sur une période particulière. Aucun historique de travaux n'est non plus fourni. Pour un acquéreur ou un vendeur, l'âge du bâti et son classement énergétique sont ici deux informations différentes, non une relation démontrée de cause à effet. Le même principe vaut pour les bailleurs : les échéances liées aux étiquettes ne peuvent pas être déduites de la seule période de construction mentionnée dans cette photographie.

Gaz, consommation et coût : trois indicateurs à ne pas confondre

Le gaz naturel apparaît comme chauffage principal dans 6 179 diagnostics de l'extraction. Cette présence constitue un autre trait marquant du profil local. Elle doit toutefois être exprimée en diagnostics, et non en nombre de logements uniques équipés au gaz. Les données autorisées ne détaillent pas les autres modes de chauffage et ne donnent pas de croisement entre énergie utilisée, période de construction et étiquette. On ne peut donc pas expliquer la prépondérance de C par celle du gaz, ni attribuer à ce chauffage les résultats énergétiques d'un bien particulier. Les deux constats coexistent dans le corpus, sans qu'une causalité soit établie.

La consommation médiane s'établit à 124 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé à 924 €. Ces deux valeurs résument la distribution des indicateurs correspondants ; elles ne sont pas des moyennes et ne décrivent pas nécessairement le même logement. Surtout, le coût est présenté comme une estimation : il ne constitue pas une facture constatée ni une promesse de dépense pour un futur occupant. Pour les acquéreurs et les bailleurs, ces repères sont utiles à la lecture du corpus local, mais leur portée reste collective. Rien dans les faits fournis ne permet de transformer les 924 € en budget annuel garanti pour un bien donné.

Maisons et surfaces : des repères, pas un logement type

Les maisons individuelles représentent 21,1 % dans les données locales, tandis que la surface médiane est de 68 m². Ces informations complètent le portrait, sans permettre de reconstituer un logement type qui concentrerait toutes les caractéristiques médianes ou dominantes. Rien n'indique notamment que la surface médiane soit celle des seules maisons individuelles. De même, les 68 m² ne peuvent pas être associés automatiquement à la classe C, au gaz naturel ou à la période 1948-1974. Pour un propriétaire vendeur, cette séparation des indicateurs évite de présenter son bien comme conforme à un modèle local que les données ne décrivent pas réellement.

Cette limite devient particulièrement importante lorsque l'analyse passe des statistiques aux obligations liées à une vente. La part des maisons individuelles ne renseigne pas sur le nombre de maisons classées E, F ou G. Les données ne précisent pas davantage le nombre d'immeubles en monopropriété relevant de ces classes. Il n'est donc pas possible de chiffrer le volume local de ventes concernées par l'audit énergétique réglementaire en rapprochant simplement les pourcentages disponibles. La typologie du bien et son étiquette doivent être considérées ensemble, alors que la photographie fournit ici des indicateurs séparés. Leur combinaison sans croisement documenté produirait un résultat non établi.

Pour les bailleurs, des échéances distinctes en G, F et E

Pour les bailleurs, la lecture utile ne s'arrête pas au total de 1,4 % de diagnostics F et G. En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. À Colomiers, la base comporte 17 diagnostics G, soit 0,2 % des enregistrements. Ce nombre ne mesure ni les logements uniques concernés, ni les biens effectivement destinés à la location, ni les nouveaux baux. Il signale seulement la présence de cette étiquette dans le corpus. La règle et le comptage local doivent donc être rapprochés sans présenter ces 17 enregistrements comme autant de situations locatives identifiées.

Les échéances prévues concernent ensuite la classe F en 2028 et la classe E en 2034. La photographie locale rassemble 112 diagnostics F et 429 diagnostics E : E pèse donc davantage dans les enregistrements que F, tout en relevant d'une échéance différente. Pour un bailleur, cette distinction est plus informative qu'un regroupement indifférencié des trois classes. Elle permet de comprendre pourquoi une faible proportion de F et G ne résume pas tout l'enjeu énergétique locatif. En revanche, les données ne permettent pas d'annoncer combien de logements sortiront de ces catégories, quels travaux seraient nécessaires ou quel calendrier concernerait un bien particulier.

  • G : critère de décence énergétique non satisfait pour un nouveau bail en métropole depuis le 1er janvier 2025 ; 17 diagnostics locaux enregistrés.
  • F : échéance prévue en 2028 ; 112 diagnostics locaux enregistrés.
  • E : échéance prévue en 2034 ; 429 diagnostics locaux enregistrés.

Pour vendre ou acheter, distinguer audit et contexte communal

L'audit énergétique réglementaire concerne la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec une application à la classe E depuis le 1er janvier 2025. C'est un point distinct du calendrier de décence énergétique locative. La classe E figure ainsi dans le champ indiqué pour l'audit à la vente, alors que l'échéance locative prévue pour cette classe est 2034. Pour les vendeurs comme pour les acquéreurs, la photographie de Colomiers aide à mesurer la présence de ces étiquettes dans les diagnostics, mais ne remplace pas l'identification de la catégorie et du classement du bien concerné.

Les 429 diagnostics E sont particulièrement utiles à garder en vue dans cette lecture : se concentrer seulement sur les 129 enregistrements F et G ferait disparaître une classe également concernée par le champ réglementaire de l'audit décrit ici. Cela ne signifie pas que les 429 diagnostics correspondent tous à des ventes soumises à audit. Leur typologie, leur éventuelle répétition et leur situation de vente ne sont pas détaillées. Plus largement, aucun prix ni délai de vente ne figure parmi les faits disponibles. La distribution locale des étiquettes ne permet donc pas de promettre une valorisation, une décote ou une transaction plus rapide pour une classe donnée.

Secteurs et risques : ce que la lecture locale permet réellement

Cinq quartiers ou secteurs IRIS sont mentionnés dans le périmètre d'analyse : Cabirol-Ramassiers, Falcou-Fenassiers, Centre, Gare Lamartine et Naspe-Sélery-Mâconnais. Leur présence précise la dimension infracommunale du travail, mais aucun résultat chiffré par secteur n'est fourni ici. Il n'est donc pas possible de désigner un quartier comme plus performant, plus ancien ou davantage chauffé au gaz qu'un autre. La majorité communale de C ne peut pas non plus être reproduite automatiquement dans chacun de ces secteurs. Pour une recherche immobilière localisée, cette absence de ventilation est une limite importante : la photographie présentée apporte un contexte communal, pas un classement énergétique des quartiers.

Sur les risques, Géorisques recense la famille « Inondation ». La zone sismique est non renseignée et le potentiel radon indiqué est de 1. Ces mentions doivent rester distinctes des étiquettes énergétiques : les données ne relient pas les risques aux classes DPE et ne détaillent pas l'exposition d'une adresse particulière. Une zone sismique non renseignée ne signifie pas une absence de risque. Au terme de cette photographie, l'apport principal reste donc un contexte chiffré : une forte majorité de C, une présence importante du gaz et des échéances différenciées pour E, F et G. Les conséquences individuelles dépendent des caractéristiques du bien, que les agrégats communaux ne suffisent pas à décrire.

  • Géorisques : famille de risques recensée « Inondation ».
  • Zone sismique : non renseignée dans les faits disponibles.
  • Potentiel radon : 1, sans détail d'exposition par adresse fourni.

Questions fréquentes

Les 9 278 diagnostics représentent-ils 9 278 logements à Colomiers ?

Non. La base contient 9 278 diagnostics enregistrés et un même logement peut apparaître plusieurs fois. Le nombre de logements uniques n'est pas fourni. Les pourcentages d'étiquettes décrivent donc les enregistrements, pas directement l'ensemble du parc communal.

Quelle est l'étiquette la plus fréquente dans cette photographie ?

La classe C domine avec 5 632 diagnostics, soit 60,7 % des enregistrements. La photographie datée du 24 septembre 2026 utilise l'extraction ADEME du 18 septembre 2026. Sans comparaison antérieure, elle ne démontre pas une amélioration ou une dégradation.

Pourquoi la classe E compte-t-elle pour la vente comme pour la location ?

La base locale comprend 429 diagnostics E, soit 4,6 %. En métropole, l'audit énergétique réglementaire concerne depuis le 1er janvier 2025 la vente des maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E. L'échéance prévue pour E au titre de la décence énergétique locative est 2034.

Sources officielles

Demander un devis gratuit